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Hakima Bédouani-Kernane - Journaliste

Hakima Bédouani-Kernane - Journaliste

Journaliste - Reporter, diplômée de troisième cycle en journalisme (Université Panthéon/Assas, Paris). Expérience en presse écrite et audiovisuelle. Rédaction : Articles, enquêtes, reportages, interviews, dossiers sur l'actualité économique, politique, sociale et culturelle du Maghreb, de l'Afrique et du monde arabe. Collaboration : Arabies, Magazine de l'Afrique, African Business, African Banker, CIO Mag, Le courrier de l'Atlas... Contact: hkernane@yahoo.fr


Chants lyriques en arabe

Publié par Hakima Bedouani-Kernane Journaliste sur 4 Décembre 2010, 09:23am

Catégories : #Portraits

Publié dans Arabies, décembre 2010

 

img079Rima Tawil, soprano franco-libanaise, a commencé ses études musicales au Conservatoire national supérieur de musique de Beyrouth ( Liban). Elle a par la suite perfectionné son apprentissage du piano à l'École normale de musique de Paris. Lauréate du concours Centro Artisti Liciri organisé par la scala de Milan et dotée d'une grande sensibilité musicale, l'artiste s'est produite sur plusieurs scènes européennes ( Italie, Allemagne, Autriche, Belgique, Pays-Bas, Angleterre ) et américaines ( Floride, Washington, New York). Elle a également participé à de nombreux festivals aux côté de chanteurs prestigieux tels que Placido Domingo et José Carreras. 

 

Rima Tawil a interprété des rôles en dix langues: français, anglais, italien, espagnol, portugais, allemend, tchèque, russe, arménien et ... latin! L'envie de chanter dans sa langue maternelle est toutefois devenue pressante. même s'il a fallu plus de trois ans pour mettre en place le projet Orientarias, toute première création lyrique en langue arabe. un spectacle qui mèle une orchestration classique à l'européenne à des chants lyriques, comme ceux de l'opéra. Néanmoins, Rima Tawil affirme que les vocalises sont plus difficiles à chanter que les airs de l'opéra classique. Mais, la soprano explique aussi que " la musique occidentale et la langue arabe se marient merveillesement bien".

 

Autre belle innovation, l'introduction de la derbouka - instrument oriental de percussion - dans un orchestre symphonique traditionnel. une grande première mondiale. L'année 2010 étant placée sous le signe du rapprochement des cultures, Rima Tawil n'a par ailleurs pas manqué de faire le rapprochement : " cette année symbolique est propice pour faire parvenir un message de paix dans le monde à travers ma voix et ma musique " .

 


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