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Hakima Bédouani-Kernane - Journaliste

Hakima Bédouani-Kernane - Journaliste

Journaliste - Reporter, diplômée de troisième cycle en journalisme (Université Panthéon/Assas, Paris). Expérience en presse écrite et audiovisuelle. Rédaction : Articles, enquêtes, reportages, interviews, dossiers sur l'actualité économique, politique, sociale et culturelle du Maghreb, de l'Afrique et du monde arabe. Collaboration : Arabies, Magazine de l'Afrique, African Business, African Banker, CIO Mag.. Contact: hkernane@yahoo.fr


Les sites Web algériens hébergés à l’étranger

Publié par Hakima Bedouani-Kernane Journaliste sur 5 Avril 2013, 09:38am

Catégories : #Économie Algérie

Paru dans CIO/Mag, avril/mai 2013

Les sites Web algériens hébergés à l’étranger

Sites-algeriens.jpg

Le non de domaine. Dz n’a pas la côte auprès des acteurs économiques algériens. La grande majorité des sites algériens sont hébergé hors du pays. « Parmi les quelques 10.000 sites web recensés, 95% sont hébergés à l’étranger, du fait qu’ils trouvent une meilleure qualité des services proposés, à des tarifs plus intéressants » explique Younes Grar, expert et consultant en TIC, cité par l’agence presse service (APS). Selon les professionnels du secteur, cette situation est expliquée par une sous exploitation de la bande passante en Algérie. En effet, il existe un manque flagrant d’infrastructures d’hébergement de sites web dans le pays alors que les hébergeurs étrangers utilisent des machines ultra puissantes lesquelles dispose de disques durs dont la capacité est calculée en gigabits. « L’Algérie, on est encore avec le mégabits » explique encore Grar. Pie encore, la réglementation en vigueur exige un agrément ou un registre de commerce pour tout enregistrement du nom du domaine. De ce fait, les personnes physiques n’ont la possibilité de créer un site web en .dz

Pour y remédier, les acteurs économiques et les professionnels du secteur appellent l’opérateur public, Algérie Télécom, a se doter d’infrastructures lourdes en réseaux et de développer les centres pour l’hébergement des données (Data Centers) afin permettre aux hébergeurs de sites web de se hisser au niveau des pays avancés dans ce domaine. Mme Maouaheb Aouaouach, directrice de la division réseau au Centre de recherche sur l’information scientifique et technique CERIST, estime, quant à elle, que l’Algérie : « n’est pas au stade de développement d’infrastructures et de compétences ».

 

Pour rappel, 700 sites appartenant aux institutions, aux entités commerciales et aux associations agrées sont hébergés par le Cerist dont les enregistrements sont gratuits. En février 2013, le nom de domaine algérien comptait 4667 sites web (10 fois moins que le Maroc par exemple)

 

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